Il y a les histoires d’horreur que l’on raconte le soir au coin du feu… et il y a les situations que les équipes IT vivent réellement en entreprise.
Une sauvegarde au vert qui berce tout le monde dans une fausse sécurité, une restauration repoussée à l'année prochaine, des accès critiques protégés par le nom du chien ou des backups stockés dans la pièce d'à côté : ces scénarios vous rappellent des souvenirs ?
Pour Halloween, nous avons mis en scène ces petites phrases anodines capables de donner des sueurs froides à n'importe quel informaticien. Décryptage de 4 pièges classiques et des réflexes indispensables pour éviter que le cauchemar ne devienne réalité.
1. « Le backup est vert, donc tout va bien. »
Le piège : Un voyant vert sur le tableau de bord, et Éric a l'esprit tranquille. Pourtant, dans l'informatique, certains signaux donnent l'illusion que tout est sous contrôle, jusqu'au moment où l'on découvre ce qu'ils ne disent pas. Un backup réussi techniquement ne prouve pas que toutes les données critiques ou les bons serveurs ont été intégrés dans le périmètre de la sauvegarde.
Le bon réflexe : Un backup efficace ne s’arrête pas au voyant vert. Vérifiez régulièrement le périmètre de vos sauvegardes avant qu’il ne soit trop tard.
2. « On testera la restauration plus tard. »
Le piège : Le fameux « plus tard » qui finit invariablement par se transformer en « trop tard ». Reporter une tâche sur l'agenda donne l'impression de gagner du temps. Mais le jour où un cryptovirus frappe la production, découvrir que les fichiers sont introuvables ou corrompus dans la sauvegarde transforme le retard en véritable crise.
Le bon réflexe : Reporter un test de restauration, c’est jouer avec le feu. Vérifiez régulièrement que vos sauvegardes fonctionnent avant que le cauchemar ne devienne réalité.
3. « Des mots de passe différents et impossibles à deviner… évidemment. »
Le piège : Se croire intouchable grâce à une technique de mémorisation infaillible. Certaines habitudes donnent l'illusion d'une sécurité robuste, jusqu'au moment où l'on s'aperçoit que les variantes de mot de passe reposent toutes sur le nom de l'animal de compagnie de l'administrateur, affiché en grand au bureau. Une clé d'entrée trop facile pour quiconque souhaite compromettre des accès clés.
Le bon réflexe : Vos accès méritent mieux que le nom de votre animal de compagnie. Utilisez des mots de passe robustes et uniques pour chaque outil, combinés à une double authentification (2FA).
4. « Pas de panique, les sauvegardes sont en lieu sûr. »
Illustrations : Laureline Richard
Le piège : Croire que les données sont hors de danger simplement parce qu'elles sont stockées dans une autre pièce du même bâtiment. Garder ses sauvegardes sur place donne l'impression d'avoir tout sous la main, jusqu'au jour où un sinistre majeur (incendie, dégât des eaux) ravage l'intégralité du site sans faire de distinction entre production et stockage local.
Le bon réflexe : Une sauvegarde c’est bien, hors du site de production c’est mieux. Ne laissez pas un incident anéantir vos données : adoptez la règle du 3-2-1 et externalisez vos sauvegardes avec une solution 100 % française.
La cyber-résilience commence par les bons réflexes
Un voyant vert ne garantit pas une restauration réussie, et une sauvegarde n’a de valeur que si elle permet de récupérer les données au bon moment. Pour éviter que ces mauvaises habitudes ne se transforment en véritable cauchemar, les équipes IT doivent pouvoir compter sur des sauvegardes fiables, des accès sécurisés et des tests de restauration réguliers.Avec KiwiCloud, les entreprises disposent d’une solution de sauvegarde externalisée hébergée en France, certifiée ISO 27001. Pour les professionnels de santé, KiwiSanté associe sauvegarde externalisée et hébergement de données de santé certifié HDS.